Catherine BARATTI-ELBAZ, Maire du 12ème arrondissement, Christophe GIRARD, Adjoint à la Maire de Paris pour la culture et Jean-Luc ROMERO-MICHEL, Adjoint à la Maire du 12ème pour la culture, inaugureront les nouveaux locaux du Studio musical en hommage à Pierre HENRY, en présence de son épouse Isabelle WARNIER-HENRY.

Pierre HENRY, père de la musique électro-acoustique, est décédé en juillet 2017 à l’âge de 89 ans dans sa maison-studio du 32 rue de Toul (Paris 12e). La Mairie du 12e et la Ville de Paris se sont dès lors rapidement mobilisées pour permettre de préserver son œuvre internationalement reconnue, en proposant de nouveaux locaux à l’association SON/RE, chargée de la protection, de la valorisation et de la diffusion de l’œuvre du compositeur, et en veillant à ce que le déménagement du studio puisse se faire dans les meilleures conditions.

Catherine BARATTI-ELBAZ et Christophe GIRARD, accompagnés de l’épouse de Pierre HENRY et de nombreux acteurs culturels engagés dans la transmission de son œuvre, effectueront une visite inaugurale du nouveau studio musical ouvert en son hommage, et situé au cœur du 12ème arrondissement. À cette occasion, le street-artiste C215 réalisera à proximité du studio une fresque à l’effigie Pierre de HENRY.

Ce nouveau lieu culturel permettra l’archivage de plus de 72 ans de créations, où SON/RE organisera le transfert des nombreux supports d’enregistrements, des documents de compositions ainsi que tous les objets rares et insolites collectés par Pierre HENRY. Une grande partie de cette collection rejoindra ultérieurement le Musée de la Cité de la Musique-Philharmonie de Paris.

« Il était primordial que nous puissions favoriser la sauvegarde du patrimoine artistique exceptionnel d’un des plus illustres habitants du 12e. Je me réjouis se faisant que ce foisonnement culturel continue à être visible et accessible de toutes et tous » souligne Catherine BARATTI-ELBAZ.

«  Pierre-Henry, pionnier de la musique électronique, a contribué, par l’immensité de son œuvre et par son génie, au rayonnement culturel de la France et de Paris. Il laisse derrière lui un héritage musical d’une richesse extraordinaire qu’il était nécessaire de préserver pour continuer de faire vivre son œuvre et la partager avec les générations futures. Je n’oublie pas son Requiem profane, concert exceptionnel pour la première Nuit Blanche de Paris, le 5 octobre 2002 dans le Centquatre avant les travaux. »

Christophe GIRARD